Jeux / thèmes.



Croyons en les crayons, crayonnage à l'étalage
Elagué par les blagues que la vague rend volage.
Essayage de souhaits que je sait incensés
Censés recenser le sens de nos contre-sens.
Sensiblement différent, je diffère cependant
Pendue à la rue, comme le rat au débarras
Rapiécée en pensée que la panse saura se calmer.
Calmants à outrance, silence et absence,
Accentuent les absents de l'absolution sans solutions.
J'affectionne et étonne de voir comme
Les hommes sont aphones, affligée
De fliquer la moindre émotion, déraison.
Raisonne moi, époumone, et pour la somme
Dérisoire d'un cauchemar, je cautionne
Ton départ, dans le noir, dans un soir de cafard.
Caphernaüm équivoque, je troque ma toque
Pour une faim effrayante, décadente, permanente.
Permission de succion, suffoquée par le fait
Que j'effraie, que l'effet est sans affection.
Fait comme tu veux, comme nous deux,
Dans les yeux d'un peu d'eau, ose et repose
La prose de mes ecchymoses, je rêve en rose,
Et revêt la cause de ces maux de magicien d'Oz.
Mots ou parjures, la torture dénature la luxure
Que mon cerveau trop idiot s'inflige, affligé.

Exactitude aphasie, je reprend le flambeau
D'une vie, qu'il est beau, le monde dans ses habits
De fête parfaite, la tête entre la couette,
Les doigts accrochés sur une croche décrochée
D'une portée rapportée sur un morceau de papier
Parle moi toujours, mon amour, des ciels lourds
Et de la belle qui pleure dans les heures interminables
Ou le plus minable sera capable de voir l'espoir.
Quand elle ne voit rien, prends sa main, au moins
Jusqu'à demain, ne laisse rien, entraver son chemin
Et n'oublie pas qu'elle ne plie pas si tu es là
Situé entre un si et un la, bémol et rigole
De vos coups de gueule, même si seule
Elle a du mal à voir l'essence, de ta présence
Ne lui tiens pas rigueur, de ses peines, de ses erreurs
Elle fera le meilleur pour vaincre ses peurs,
En vain et en tout, juste pour un et pour vous
Haut la main j'avoue, je gagnerais le monde pour nous.

AAAhhhhhh !

x

L'anhypothétique de l'andolâtrie peut-elle permettre une aphorie
corroborative de la dévolution consumériste ?
Dialectiquement, la rhétorique de cette pyrolyse laisse à songer à
une fiducie dont la kymographie serait plus qu'indéflectible.

Le passavant de la métapsychose laisse réfléchir. Un scénario
dérélictique ne peut s'associer à l'ondinisme dysthimique que nous
apporterait une analyse pertinente de la sériation.

Le substrat péremptoire peut dès lors se confirmer par l'accentuation
inexorable d'un chiasme équivoque.

En premier exemple, l'annihilation grivoise et omnidirective
de l'isoctane permet de prouver qu'il serait incongru de passer outre
l'innéisme de la fongibilité.

Cependant, en s'y intéressant de manière moins forfaitaire, on
constate que l'enluminure destinée à mettre en avant le descriptivisme
de l'autocratie peut facilement se réfuter si l'on appuie le fait que chaque
agnation délictueuse fait objet de contrefaçon diphasée. L'inhibition de
l'ingression libératoire serait davantage adaptée à une science herméneutique
préalablement étudiée par un hérésiarque de la littérature contemporaine.

D'un point de vue endophasique, je dirais qu'il serait grandiloquent de ma
part d'affimer que le contrapuntisme prévaut sur l'attenance à vouloir, d'une
manière tout à fait galvaudeuse, changer l'affirmation qui s'entend à dire
que l'existencialisme est un humanisme.

La propriété flexionnelle du lexique épuratoire de notre langage ne
permet pas à ce jour une dyslogie acceptable.
De ce fait, le causalisme évanescant sera la seule thèse recevable
selon laquelle une bafouille syntaxique ne serait acceptée.

Faisons preuve d'axiologie et de dichotomie pour nous accorder
la conclusion suivante.

Chaque être fildéfériste sur le domaine de la réflexion se devrait avant tout une
juxtalinéarité parfaite entre une pensée macrostructurelle et un schéma saltationniste
afin de garder une position théoréthique de la vie en communauté.

Tout un imbroglio.


Le ciel est noir de rage

La page, ravagée, désagrégée.

Les nuages, volages, se regroupent en coloriage.

Mon voyage, à moitié naufragé, sur un ciel dégagé.


La porte du placard, à cauchemars, reste fermée le soir.

Je les soupçonnent, couches-tard, de venir hanter les dortoirs.

A qui en vouloir, les fantômes veulent se faire voir, c'est une idée bizarre.

Laissons leur l'heure de gloire, faire fuir les trouillards et se finir à l'alcool de poire.


Et voilà la pluie, qui fait un de ces bruits, quelle folie

Que de réveiller dans un cri, le sommeil des endormis, mal virés pour ce coup-ci

Et après qu'ils aient dit, on n'est pas tranquille ici, ils partiront l'air aigri

Perdre ses amis, pour une histoire d'eau croupie, quelle histoire mal finie.


Un article pour ne rien dire, mais il faut parfois rire, d'une inspiration complètement délire.

Alors même si vos sourires,  me font penser le pire, que ces mots sont d'ennui à mourir

Croyez bien que mon dernier soupir, sera pour écrire, que ma vie fut un plaisir

D'avoir pu comprendre et guérir, et même ne plus souffrir, simplement m'endormir.


Méditation quatrième. (Ou l'article inutile.)

 

Poney à la framboise.

Framboise melba.

Mets le bas, le haut est trop grand.

Grand c'est moins bien que petit.

Petit j'était heureux.

Heureux ceux qui savent rire d'eux même.

Même toi tu me comprend pas.

 Pas possible, tu es sur d'avoir vu Cindy embrasser Justin ?

Juste un verre, l'alcool à 8h00, c'est dur.

Dure la vie mon petit.

Petit c'est mieux que grand, je l'ai déjà dit, t'écoute rien.

Rien ne vaut la solitude.

Tu disais quoi ?

Quoi qu'il en soit, on remarque que le steack de bison est plus tendre que celui du cheval.

Un cheval est un petit poney.

Poney, c'est la premier mot non ?

Oui et ta pirouette synthaxique pour y revenir est ridicule.

Ah. 

 

Méditation troisième. You'll burn in hell for your sins.


  

Non c'est pour rire.

Tu penses ?

J'en sais rien et toi ?

Ben, brûler en enfer c'est douloureux non ?

Ouep, c'est sur. Changeons.

« You'll dance in hell for your sins. « 

Hem, ça ne veut rien dire.

Oui je le crains. Modifions.

« You'll dance on earth with your sins ».

Tant qu'à faire, je préferais ne pas danser avec mes fautes.

Ok, ok, t'es pénible mais je change.

« You'll dance on earth with your friends ».

Ce qui fait qu'à la fin, on se retrouve bêtement devant une bande

de jeunes maigrichons et moches qui dansent tous ensemble à la fête

de Truc-Machin, en pensant qu'ils sont les rois du monde et que la vie est à eux,

que rien n'a d'importance, qu'ils contrôlent tout et que nianianiania.

Ouais, c'est tout à fait ça.

Ok, you'll burn in hell for your sins. Casse-toi maintenant.


Méditation Seconde (ou l'art de parler pour ne rien dire).

 

 

 

Quand pas d'inspiration, pas d'inspiration.

Faux.
Soyons inspirés de non-inspiration.

Rien à dire, et pourtant.
La non-inspiration est la base de tout.

Rapelons nous ces instants d'immense ralage intempestif, assis devant
une feuille blanche. Ne sait pas quoi écrire, rha et rho encore, et
c'est tout. Stylo machouillé, encre plein les dents, cerveau totalement
et désespérément vide.

Vous la voulez l'explication ?
La voila.

 

Chaque idée se pointe avec sa feuille à la porte du cerveau qu'on apelle le
« wow c'est beau ce que t'écris », avec pour espoir de passer.
De pouvoir raconter ce qu'elle a pondu depuis ce matin et qu'elle sait
enfin comment le raconter.
Quand y'a pas de monde qui attend, c'est simple, ça passe tout seul, connexion
directe aux doigts, touches du clavier qui ressentent et qui écrivent à la vitesse
de l'éclair ces mots qui sont ma foi bien foutus une fois mis à la suite.

 

Malheureusement, des fois ça bloque. Du monde qui attend au moins jusqu'à l'estomac, ça
rale, ça soupire, ça soule, tout le monde veut raconter son « moi moi moi », et finalement,
la porte se coince, plus personne ne peut entrer.

Plus d'idées, plus rien. Le néant, légume en puissance.
La rale-attitude se propage en dessous de la porte, et finalement tout n'est
plus que ronchonnade organisée. Joyeux bordel.

Tout ça pour dire que ce soir n'était pas inspiré, ça s'est trop bousculé
devant la porte, qui s'est refermé sur le pied d'une idée mal virée, qui s'est
mise à hurler qu'elle allait se transformer en envie de me teindre les cheveux en verts.
Celle d'à coté, qui voulait me convaincre d'aller le coiffeur s'est vexée, à décider de
me faire raser la tete. La troisième qui voulait simplement me faire écrire une recette de pain
a été outrée de tant de superficialité et à choisi de se mettre à chanter comme un coin,
en énervant les autres qui ont ralé de plus en plus.

 

Coup de pied aux fesses. Du coup j'ai plus d'idées.

C'est fou ce qu'on raconte comme bétises quand on est pas inspirée.

Sur ce, joyeux non-anniversaire à tous.