
Un.
Hein ?
Raisins.
Coupe-faim.
Carrés d'as, saisie
Pirate, d'histoire de vie
Mes études, et mes oublis
Solutions à des problèmes suivis.
A quand les prochaines et froids tristesses
Je voudrais faire des milliards et millions de tresses
Regarder mes cheveux comme avant, s'éparpiller avec tendresse
Sur l'oreiller, et me retourner, trouver à mes côtés une envie de justesse.
Barricadons-nous petite princesse, dans nos rêves encore intouchables
Ce soir, demain, je te promets que je n'irais pas m'asseoir à table
Je regarderais le monde devenu tellement intraitable
Maman, il est tellement lourd mon cartable.
Vingt-quatre heures et demie à survivre
Je me fais encore poursuivre
Toi, tu veux vivre ?
Quelle dérive…
En contre-bas.
Oui, déjà.
Moi.
Là.
bisous a toi .
Nuage magique suspendu dans l’espace
Trois coups de baguette, l’artiste devient abstrait
L’air retient son souffle dans le courant d’une impasse
Jouer avec les mots, parler, écrire et réfléchir après.
Inconséquences de la raison, les larmes du cœur
Se changent en flocons, avant de toucher le fond
Froide douceur, sillonnent les corps d’un dur labeur
Faucille du temps tire une mélodie a la fin du pont.
Bleu de nuit, course a l’ennui, sommeil qui s’enfuit
Piètre poète aimant le chaud, souffrant du froid ou l’inverse
Impossible distance à sauter sur les arcs en ciel sous la
pluie
Ronronnement textuel, je me colle contre ton blog tel un
chat perse.
P.S. : 3 bouteilles d’huile, 2 éponges et 1 serpillère (ah non
mince, ça c’est la liste des courses^^)
Plus jamais seul : un ti nuage vert sorti tout droit d’un
prout d’hippopotame